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Démocratisons l’alimentation !

 

L’alimentation et l’agriculture nous concernent toutes et tous ! On nous qualifie de consommateurs, mais c’est en tant que citoyen.nes que nous voulons décider nous mêmes de notre alimentation, être actifs, aux côtés des productrices et producteurs qui sont les premiers concernés, dans tous les lieux de décisions concernant les politiques alimentaires et agricoles. C’est cela que nous appelons la démocratie alimentaire. Aux côtés des paysan.nes du syndicat, les Ami.es de la Confédération paysanne, avec plus d’un millier de membres, revendiquent l’instauration d’une démocratie effective pour une alimentation de qualité, en quantité suffisante et accessible à toute la population.

Notre volonté est bien de penser et proposer collectivement un autre modèle sociétal, sur la base d’une véritable démocratie, respectueuse de la nature et des humains!

Télécharger le Dossier réalisé par Les Ami.e.s de la Confédération paysanne dans Campagnes solidaires, et notre intervention aux Assises de l’alimentation :

CS 328 dossier

Intervention le 14 janvier aux Assises

Sortie de l’ouvrage « On achève bien les éleveurs »

Les Amis de la Conf’ soucieux de vitalité de nos territoires et de la valorisation de l’élevage à l’heure de l’accord de libre-échange CETA et ses effets dévastateurs sur l’agriculture, vous recommandent la lecture de :

On achève bien les éleveurs_dec.2017

 

« Ce que nous nommons encore élevage se trouve aujourd’hui pris entre deux feux. D’un côté, le souci légitime de l’impact écologique et sanitaire de la production industrielle de viande et de produits d’origine animale rejoint le refus de maltraiter – voire tuer – les animaux. De cela émerge une remise en cause profonde du geste d’élevage. Est-ce là un progrès pour notre humanité ou un nouveau stade de l’« administration du désastre » ?
De l’autre côté, les éleveurs sont dépossédés de leur métier par des procédures toujours plus rigides et intrusives : puçage RFID des ovins et caprins, chantage aux primes agricoles, bureaucratisation croissante, reproduction artificielle… Décriés d’une part, ils sont administrés de l’autre – en attendant que disparaisse la possibilité même d’élever des animaux autrement qu’en les concentrant dans de gigantesques usines. Ces menaces qui pèsent sur l’élevage sont un des symptômes de la soumission toujours plus grande de toutes et tous à la société industrielle. Le monde se referme alors que la liberté s’efface devant le contrôle systématique : au fond, ce que nous faisons subir aux animaux, nous nous l’infligeons également à nous-mêmes.
Éleveurs et chercheurs qui les accompagnent dans leurs luttes, toutes et tous expliquent dans ce livre pourquoi l’élevage doit être préservé afin que nos vies restent authentiquement humaines. »

Aux éditions l’Echappée : https://www.lechappee.org/on-acheve-bien-les-eleveurs

Pour un arrêt immédiat de l’utilisation du glyphosate !

Les tergiversations européennes pour le maintien ou l’arrêt de l’utilisation du glyphosate témoignent d’un débat déterminant sur l’avenir de notre agriculture et de la santé des consommateurs et salariés de l’agro-alimentaire face aux intérêts des multinationales.

Alors que le glyphosate a été classé cancérogène probable par le Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC), la France doit prendre position clairement pour l’interdiction rapide de cette substance.

Les États Généraux de l’Alimentation doivent acter la transition agricole vers des solutions culturales agro-écologiques afin d’influencer les décisions de la Commission européenne. La Recherche publique doit bénéficier de moyens qui activent durablement les alternatives biologiques aux pesticides. Continuer la lecture de Pour un arrêt immédiat de l’utilisation du glyphosate !

Fermes-Usines 1000 vaches en Picardie, 4000 bovins en engraissement en Saône et Loire…

Jusqu’où ira l’agro-industrie ? Qui veut la peau des paysans, en particulier des éleveurs ?

Au niveau mondial, on assiste dans les pays occidentaux à une baisse de la sur-consommation de viande pour des raisons multiples ( budgets familiaux, santé, écologie/environnement, respect de l’animal de l’élevage à l’abattage…) alors que parmi les classes aisées des pays émergents, la consommation de produits d’origine animale ( viande, lait, fromage) explose en raison de la politique d’implantation de la grande distribution et de la standardisation alimentaire.

En France et en Europe, les éleveurs sont en grande difficulté face à des problématiques contradictoires alors qu’ils jouent  un rôle majeur dans notre société, en particulier pour le développement équilibré des territoires et de l’agriculture.

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