Agenda militant

Agenda militant janvier- février- mars 2019

samedi 26 janvier 2019 : Projection-débat « Agriculture paysanne : solution au dérèglement climatique ? »

A Rocherfort (17).

En présence de Benoit Biteau Paysan Agronome, Jean François Périgné Trésorier National de la Confédération Paysanne et témoin dans l’affaire du Siècle, De Eric Kerneïs directeur de l’INRA de Saint Laurent de la Prée, de François Gastal de Aclimaterra, de la LPO.

Plus d’informations ici : https://www.facebook.com/events/2447862452108115/

samedi 26 janvier 2019 : Formation « Contexte foncier en
Ile-de-France : repères et clés de compréhension », à Paris (75).

formation organisée en partenariat entre Les Amis de la Conf’, le réseau AMAP IDF et l’association Terre de Liens IDF.

Horaires et lieu : Accueil café 14h, formation 14h30-18h30

au Pavillon de l’eau, 77 avenue de Versailles, 75016 Paris, M° Mirabeau ou RER C Javel

Plus d’infos et inscriptions : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScv_qZlcw56uiEoVqw2iDsA8OsIhaHsuFQ_KpUWnkIo5u27aw/viewform?usp=sf_link

Du 20 au 27 janvier : Forum social local du Morbihan

Co-organisé par les Amis de la Conf’. Venez nous voir sur notre stand !

Plus d’infos ici : https://fsl56.org/2019/programme

mercredi 30 janvier 2019 : Projection du film « Pour quelques Grains d’Or », puis échange sur la question de l’eau, en présence d’Antoine Pariset, porte parole et candidat aux élections chambre d’agriculture dans le Rhône. A Villeurbanne.

En présence de Jean-François Périgné, d’Antoine Pariset de la Conf’ Rhône, la Coordination Eau Bien Commun et le Réseau AMAP AURA.

Plus d’infos ici : https://www.facebook.com/events/741272716256601/

 

mercredi 20 février 2019 : Formation « Terre de liens, je t’explique ! », à Paris (75).

formation organisée en partenariat entre Les Amis de la Conf’, le réseau AMAP IDF et l’association Terre de Liens IDF.

Horaires et lieu : Accueil café 14h, formation 14h30-18h30 19h-21h30 Apéro-dinatoire partagé

Où : Maison de la vie associative et citoyenne du Marais, 5 rue Perrée, Paris

Plus d’infos et inscriptions : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdZLQCcyD-PGRtdeFRYsdcbbQCkGM3ZpZSn5IKjjtkW7puSzA/viewform?usp=sf_link

Du 19 mars au 28 mars 2019 : Semaine de l’Agriculture paysanne dans les Grandes Ecoles (Ile-de-France).

Toutes les infos ici : https://www.facebook.com/SemaineAgriculturePaysanne/

vendredi 29 mars et samedi 30 mars 2019 : Marché paysan, à Montreuil (93)

Plus d’infos ici : https://www.facebook.com/events/2557615950978493/

dimanche 31 mars 2019 : Marché paysan, à Asnières (92).

Plus d’infos ici : https://www.facebook.com/events/3010396882319680/

samedi 13 avril 2019 : Formation « La PAC, quesako? », à Bagnolet (93).

formation organisée en partenariat entre Les Amis de la Conf’, le réseau AMAP IDF et l’association Terre de Liens IDF.

Horaires et lieu : de 9h30 – 12h30, dans les locaux de la Confédération paysanne, au 104 rue Robespierre  93170 Bagnolet

Plus d’infos et inscriptions ici : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScxkKTyV9sXTqZw_1ynVS5pHEP1lo3pIWhIz81KIuYN3eEMvA/viewform?usp=sf_link

[Projection-débat à Villeurbanne – 31 janvier 2019] Quelle agriculture pour quelle eau ?

Une vingtaine de personnes étaient présentes  pour cette soirée à la MJC de Villeurbanne, salle de projection « La Balise 46 « , à l’occasion de la projection-débat autour du film « Pour quelques grains d’or », tourné en 2009 en Charente maritime.
Cette soirée a donné lieu à des échanges très nourris avec la salle et des discussions qui se sont prolongées autour d’un verre au bar de la MJC !
Alors que la sécheresse a durement frappé de nombreuse fermes cet été encore, se pose la question de l’usage de l’eau en agriculture. Quels sont les besoins en eau selon les types d’agriculture, quelles sont les pratiques agricoles vertueuses pour la qualité de l’eau ?
Retour sur cette soirée en présence de Yannick Bellat pour la Coordination Eau Bien Commun, du Réseau AMAP AURA par son Président Jean-François Baudin et Jean-Michel Defrance, administrateur dans l’Ain, de la Confédération paysanne 69 représentée par Antoine Pariset, maraîcher et tête de liste aux élections chambre, et impliqué dans le collectif paysan et la coordination des opposant-e-s à l’A45, et Jean-François Périgné, trésorier national de la Confédération paysanne.
  • Sur le film
Dans cette région, les agriculteurs produisent du maïs qui nécessite beaucoup d’eau. En été, l’irrigation des cultures consomme jusqu’à 80% des réserves d’eau.
L’urbanisation et les cultures n’ont cessé d’assécher les zones humides ainsi que les nappes phréatiques qui sont également polluées par les nitrates dû au ruissellement des pesticides qui, certaines années, ont rendu malades et ont ravagé les élevages d’huitres situés à l’embouchure avec l’Océan Atlantique.
Parmi les principales problématiques liées au maïs et qui ont été dénoncées lors de cette soirée on retrouve la fixation des prix des céréales en bourses ainsi que le contrôle d’une majorité des semences par des organismes tel que Monsanto/Bayer qui décident également de la manière dont ces semences doivent être cultivées (traitements au glyphosate vendu par les mêmes firmes).
De plus, ce maïs est très gourmand en eau alors que les réserves du territoire ne cessent de diminuer et qu’aucune solution viable n’a été décidée, bien que des propositions soient faîtes, pour assurer la pérennité de cette ressource. En effet, la construction de réservoirs bétonnés ne représente pas une solution convenable et durable.
Enfin, les récoltes de maïs sont principalement utilisées pour nourrir les animaux en batterie, à condition d’y ajouter des apports protéiques comme des farines animales en grande partie importées des Etats-Unis… Bienvenu dans l’empire de la consommation.
Mais des solutions existent. En France, il y a l’exemple de Vittel qui, depuis un moment déjà, a compris l’importance de l’eau et a mis en place un accord entre la ville (par le biais de Maires très impliqués notamment) et les agriculteurs afin de conserver une eau de qualité et non polluée qui ne nécessite donc pas de traitement supplémentaire. De plus, on retrouve ce système dans d’autres villes du globe comme Munich et New-York par exemple ce qui prouve que c’est un système viable.
Concernant les cultures, il faudrait fortement réduire la production de maïs qui est à l’origine une plante tropicale qui consomme beaucoup d’eau au profit de cultures mieux adaptées à notre territoire, qui sont moins gourmandes en eau et qui demande moins, voire aucun, traitement aux produits phytosanitaires, et qui possèdent des applications similaires au maïs (nourrir le bétail) comme la luzerne qui est plus riche en protéines ou le sorgho qui, à surface égale mais sans compter le temps de travail, est plus rentable à cultiver que le maïs.
Après cette projection ciblée sur le cas de la Charente-maritime, plusieurs intervenants venus de différentes régions ont apporté leur éclairage afin d’avoir une vision plus générale.  Ils ont également apporté des réponses et des informations supplémentaires aux personnes venues assistées à cette soirée.
Parmi ces informations, nous avons notamment appris que :
Des sources de la Vallée d’Azergues ont été coupées pour être ensuite déviées et reliées à la Saône dans le but de prévenir les risques de sécheresse. Et certains agriculteurs sont obligés d’utiliser l’eau polluée du Rhône pour irriguer leurs cultures car les sources dont ils dépendaient ont été asséchées par les forages créés pour alimenter les piscines des habitants. Alors qu’il suffirait de repenser notre gestion du cycle de l’eau ainsi que son utilisation. Les exemples où ce cycle est réadapté aux ressources disponibles mettent en lumière la résilience de l’environnement, et une nette amélioration de la quantité et qualité de l’eau avec le temps.
De plus, d’autres sources en AURA ont été fermées par les agences de santé car des normes toujours plus poussées amènent à demander l’installation de systèmes de traitement trop coûteux et donc impossible à mettre en place.
Par ailleurs, la situation est de plus en plus rude pour certains agriculteurs bénéficiant autrefois de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN). Cette aide, qui vise à soutenir les agriculteurs installés dans des territoires où les conditions de production sont plus difficiles qu’ailleurs, du fait de contraintes naturelles ou spécifiques, a été retirée à certains agriculteurs pour être reversée à la plaine de l’Ain dans le but de prévenir les risques de sécheresse qui s’intensifient avec les années.
Au niveau de l’agglomération lyonnaise, il suffirait de mettre en place une plateforme afin d’organiser la filière des fermes à taille humaine car ces dernières présentent déjà une diversification des productions leur permettant d’être en mesure de nourrir l’agglomération.
La PAC est là pour donner des outils d’orientation à l’échelle européenne qui sont ensuite adoptés ou non par chaque pays.
En France, c’est notamment le rôle de l’Etat et de la FNSEA. Or, lors de ce débat, les intervenants ont dénoncé le fait que la FNSEA ne cherche pas à satisfaire réellement les agriculteurs et préfère conserver le modèle actuel avec des rendements plafonnés plutôt que d’être force de progrès en soutenant le développement d’une agriculture biologique qui présente pourtant de plus en plus d’aspects positifs (production et profits qui s’améliorent avec le temps ; respect de l’environnement ; santé des producteurs et des consommateurs ; etc).
Enfin, un intervenant du collectif Eau-bien commun AURA a rappelé qu’en France, les factures d’eau payées par les citoyens permettent de payer la quasi-totalité du système de gestion de l’eau, et donc que l’on devrait pouvoir décider de la manière de gérer l’eau que nous utilisons et que nous consommons chaque jour. Et pourtant, dans beaucoup de cas, ce ne sont pas les villes mais des firmes (Véolia ; Suez ; etc) qui sont chargées de cette gestion.
Et pour faire face à cela il est déjà possible d’agir à son échelle, par exemple en organisant ou en participant à des initiatives citoyennes avec des associations et des gestionnaires de l’eau (représentants de firmes et autres gestionnaires) afin de connaitre les méthodes de gestion utilisées et d’être en mesure de donner son avis. Nous avons notre mot à dire sur cette affaire !
Un remerciement tout spécial à la MJC pour leur accueil, grâce à Hülya YÜKSEL Coordinatrice-Animatrice – Pôle Développement Culturel et Médiation, Jérôme ALLAIRE Régisseur-technicien intermittent LA Balise 46, Aurélien COISSARD Attaché d’administration & logistique.
Merci également à la FNE de l’Ain pour la restitution de ces échanges !

[Projection débat à Rochefort – 26 janvier 2019] L’agriculture paysanne : solution au réchauffement climatique ?

Quelques 70 personnes étaient présentes pour ce premier rendez-vous de l’année autour d’une projection-débat, organisée par les Amis de la Conf’ 17 au Palais des Congrès à Rochefort : l’agriculture paysanne : solution au réchauffement climatique ?
Après trois courtes vidéos présentant les enjeux, plusieurs intervenants ont démontré l’importance majeure de l’agriculture paysanne dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Retour sur cette soirée en présence de Benoit Biteau (Paysan Agronome), Eric Kerneïs (Directeur de l’INRA de Saint Laurent de la Prée), François Gastal (Directeur de recherche à l’INRA et membre d’AcclimaTerra), Jean François Périgné (Trésorier National de la Confédération Paysanne et témoin dans « L’affaire du siècle ») et Sophie Raspail (Responsable de projets Agriculture et biodiversité à la Ligue pour la Protection des Oiseaux).
Pour François Gastal, Directeur de recherche à l’INRA et membre d’AcclimaTerra, il est urgent de trouver des solutions d’adaptation au réchauffement climatique. Il nous livre quelques éléments de compréhension, à partir de l’étude d’AcclimaTerra menée en Nouvelle Aquitaine, cette région étant la première région agricole au niveau national et européen sur le plan économique.
Avec le réchauffement climatique, la production végétale va s’accentuer, mais la présence des bioagresseurs aussi. Les dates de semis seront  avancées, les cycles raccourcis et les besoins en eau accrus.
Dans cette perspective, plusieurs leviers d’action peuvent être identifiés :
– la nécessité de sauvegarder les prairies, qui rendent d’importants services écologiques, notamment par leur rôle de stockage de carbone dans le sol
– la culture des légumineuses, fixatrices d’azote
– pour le département de Charente-Maritime, il faudra adapter les productions à l’évolution du climat et à l’augmentation des températures, notamment en allant chercher du matériel génétique méditerranéen, qui pourra s’adapter au climat charentais.
– une bonne isolation des bâtiments est primordiale pour optimiser les ressources énergétiques
– le développement de la méthanisation à partir de l’utilisation des fumiers et lisiers de fermes d’élevage permettra de diversifier la production d’énergie (avec un impératif à prendre en compte : ne pas tomber dans les dérives de la méthanisation)

 

Eric Kerneïs, Directeur d’unité expérimentale à l’INRA, travaille lui sur une ferme expérimentale de Saint Laurent de la Prée, et s’intéresse précisément au développement d’une agroécologie en marais. Les cultures sont dans cette région susceptibles d’être submergées par les crues.
Saint Laurent de la Prée est une station climatique. Alors que la température moyenne était de 12,5 degrés avant les année 90, on constate qu’elle est à présent toujours supérieure, et le niveau de la mer s’est élevé d’environ 20 cm.
La seule option pour nous est de s’adapter, se diversifier : mélanger les variétés, associer des légumineuses et des céréales, et… lorsqu’on en a, préserver les marais, qui gardent l’herbe verte plus longtemps. Compte tenu des sécheresses durant l’été, il est important de ne pas chasser l’humidité pendant l’hiver et de préserver les roseaux.
Les marais ont un rôle important à jouer dans l’adaptation au changement climatique.
Benoît Biteau, paysan agronome, a ensuite mentionné deux principes fondateurs autour de l’agriculture :
– territorial : l’agriculture occupe 70% de l’espace qui nous environne. Il faut cesser d’utiliser le mot « exploitation » lorsque l’on parle d’une agriculture respectueuse des terres et de la faune. « Nous sommes paysans, et non exploitants. »
– citoyen : l’agriculture est une activité qui perçoit énormément d’argent public ; les paysans ont donc des comptes à rendre aux citoyens. Il y a une dimension de contrat à respecter avec la société.
L’un des grands sujets est bien sûr celui de l’eau : l’agriculture utilise 80% de l’eau douce, mais surtout pour arroser les monocultures de maïs qui nourrit les bovins. Les prairies ont été retournées pour faire du maïs, et ceux qui en produisent perçoivent plus d’aides de la PAC que les autres. Ceci est une fausse bonne idée.
On constate également que les pesticides tuent les insectes. Par conséquent, les oiseaux n’ont plus suffisamment à manger et disparaissent peu à peu (voir à ce sujet l’émission de France culture). La biodiversité est fondamentale, elle est l’alliée des agriculteurs.
La lutte pour les semences est aussi primordiale : les semences hybrides rendent les paysans complètement dépendants, à la fois à l’achat de graines chaque année, mais aussi à celui des pesticides, leurs semences étant conditionnées pour un certain type d’agriculture. Il ne faut plus acheter de graines aux semenciers, mais travailler avec les écotypes, avec les variétés adaptées au milieu où nous produisons. Nous devons sortir de la logique de subvention et passer à celle de rémunération.
Jean-François Périgné, trésorier national de la Confédération paysanne, intervient ce soir comme témoin dans l’Affaire du siècle, une action en justice climatique menée envers l’Etat, pour manquement à ses engagements climatiques pour protéger nos vies, nos territoires et nos droits.
Jean-François Périgné, également mytiliculteur sur l’île d’Oléron, nous parle de l’état alarmant de la mer et de l’alimentation dans l’eau : « nos moules meurent en restant dans leur milieu naturel, et « on ne peut pas les emmener ailleurs ». Le phytoplancton se fait rare (disparition à près de 40% depuis les années 1950), les moules maigrissent ; le dérèglement de la pluviométrie modifie considérablement la quantité et la qualité d’eau douce, menant à des phénomènes brutaux de dessalure ou au contraire, d’augmentation de la salinité. Dans le même temps, la quantité d’eau douce qui arrive en mer atteint un taux de toxicité plus élevé, avec une forte concentration des pesticides.
On assiste également à une accélération du rythme et de l’intensité des tempêtes centennales, qui de fait se produisent plus régulièrement que tous les 100 ans (ouragan Martin fin 1999, avec ses rafales à 198 km/h sur l’île d’Oléron, tempête Klaus en 2009,  puis Xynthia en 2010). 2014 débuta avec 14 avis de tempêtes en Charente maritime entre janvier et février, soit une tempête tous les deux jours. De nombreux oiseaux sont morts d’épuisement, et nous avons perdu 98% de notre cheptel de moules (20% de la production française).
Face à ces bouleversements climatiques, il n’y a pas « d’assurance mer ». Celle-ci est indomptable. Il faudrait d’ailleurs penser à une sorte de sécurité sociale climatique.
Comme le rappelait Erik Kerneïs, le rôle que peuvent jouer les marais est primordial : ils absorbent les surplus d’eau, et constituent des réserves d’eau douce, alors même que l’on assiste à une salinisation progressive des eaux. L’île d’Oléron, par exemple, n’est pas autonome en eau douce.
Alors que le niveau de la mer et des océans monte, l’urbanisation est mal pensée, mal placée.
La question des pesticides est alarmante aussi. On observe encore des conséquences de l’atrazine, pourtant interdite depuis 2003. Qu’en sera-t-il du glyphosate ?  Il faut anticiper les conséquences de ces produits. Les observations d’aujourd’hui sont liées aux actes d’il y a 15/20 ans.
Nous irons jusqu’au bout de l’Affaire du siècle. Les Etats doivent respecter leurs engagements.
Pour terminer, Sophie Raspail nous parle du programme actuellement en cours, lancé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux. Des terres et des ailes part du constat que les espèces d’oiseaux les plus éteintes sont celles des milieux agricoles. Les pesticides tuent les sols et les insectes, dont se nourrissent les oiseaux. La monoculture et l’urbanisation mènent à la raréfaction des habitats des oiseaux, et impactent fortement la biodiversité et l’écosystème.
Pollutions diverses, disparition, dégradation des milieux, urbanisation, appauvrissement des sols, homogénéisation des paysages, perte de l’habitat et de la nourriture : un tiers des oiseaux a disparu depuis 15 ans.
Nous devons à présent agir à grande échelle : accompagner les agriculteurs pour favoriser des aménagements favorables aux oiseaux. Le programme Des terres et des ailes propose différents aménagements en fonction des espèces, pouvant servir « d’auxiliaire de culture ». N’hésitez pas à vous renseigner et à vous inscrire : https://www.lpo.fr/actualites/des-terres-et-des-ailes-reinstaurons-la-biodiversite-dans-nos-campagnes
Cette soirée, organisée dans le cadre d’un financement européen « La PAC: trait d’Union entre paysan.ne.s et citoyen.ne.s« , a été l’occasion de rappeler l’importance de la PAC comme moyen de subsistance aux paysans aujourd’hui. Le vrai problème est celui de la transcription française de la PAC, l’argent ayant bien été versé par l’Union Européenne, mais restant dans les caisses de l’Etat français au lieu d’atterrir sur le compte des paysans, qui vivent pour bon nombre d’entre eux dans des conditions extrêmement précaires. C’est pourquoi, la Confédération paysanne interpelle le ministre de l’agriculture.

Nota bene

Deux jours plus tard, la Confédération paysanne publie un communiqué : Retards PAC : le Ministère ouvre enfin les yeux sur les problèmes de trésorerie des paysan-ne-s !.
Comme quoi… On avance ! Ne baissons pas les bras !

 

AGENDA MILITANT Novembre Décembre 2018

Samedi 1er décembre 2018 : Formation « Comprendre le parcours à l’installation et la conversion en bio »

formation organisée en partenariat entre Les Amis de la Conf’, le réseau AMAP IDF et l’association Terre de Liens IDF.

Horaires et lieu : de 14h à 19h, à la ferme « Le potager de l’Epinaye ».

Plus d’infos et inscriptions : https://framaforms.org/inscription-a-la-formation-comprendre-le-parcours-a-linstallation-et-la-conversion-en-bio-1539865558

Samedi 1er décembre 2018: Journée Eau et terre, à Paris

Infos: www.terredeliens-iledefrance.org/samedi-1-decembre-journee-eau-terre-paris/

Vendredi 7 décembre 2018 : Conférence de Christian Védot « Les perturbateurs endocriniens »

Horaire et Lieu : à 20h30, salle Anatole France à Beauchamp (95)

Plus d’infos : Flyer Conférence 2018

Dimanche 11 novembre 2018 : Waterstock #4 – Bassines non merci

Journée de mobilisation contre les projets de bassines dans les Deux-Sèvres.

Programme
10h : stands infos et assos/collectifs sur la Brèche
12h : pique-nique citoyen
14h : GRANDE MOBILISATION CITOYENNE
déambulation en passant par la Sèvre Niortaise jusqu’à la préfecture
où on laissera nos doléances et messages citoyens
16h : prises de paroles du collectif et autres assos ou collectifs souhaitant s’exprimer
sur les bassines ou d’autres luttes d’actualité

Lieu : place de la Brèche, 79000 Niort

Plus d’infos : https://www.facebook.com/events/341844869715711/

 

Mardi 13 novembre 2018 : Soirée projection-débat : L’Empire de l’Or rouge, et rencontre avec le journaliste Jean-Baptiste Malet.

Dans le cadre du festival Alimenterre.

Soirée organisée en partenariat entre le MRJC et Les Amis de la Conf’.

Lieu: Confiserie de la Paix – 2, rue de la Paix, 93500 Pantin

Plus d’infos : https://www.facebook.com/events/317178005783779/

 

Samedi 17 novembre 2018 : Formation « La PAC, quesako? »

formation organisée en partenariat entre Les Amis de la Conf’, le réseau AMAP IDF et l’association Terre de Liens IDF.

Horaires et lieu : de 9h30 à 12h30, au 104 rue Robespierre, 93170 Bagnolet.

Plus d’infos et inscriptions : https://framaforms.org/inscription-a-la-formation-la-pac-quesako-1520520978

 

Mercredi 21 novembre 2018 : Festival d’Alternatives alimentaires – Acte 2 : De la fourche à la fourchette, des inégalités à la louche

à Orléans, à partir de 12h : Buffet paysan et rassemblement festif

à 14h , à la salle Eiffel : Conférence « Vivre de son métier, des paysans heureux »

Entrée et participation libres

Plus d’infos : https://www.facebook.com/events/350122638899402/

Samedi 22 septembre 2018 : Mobilisation contre l’A45 (42)

à la Talaudière (42)

Espace Paysan, Espace Enfant, Village des Alternatives, Ateliers et formations, Débats, Restauration, Buvette, Concerts, Bal, Camping, Parking…

Lien : https://www.facebook.com/coordinationopposantsA45/

Dimanche 23 septembre 2018 : Journée Terre d’Accueil – Construisons des campagnes créative à Marçay(86)

A la Ferme du Chant du Bois à Marçay (86)

Affiche et programme: http://www.inpactpc.org/images/articles/actus/2018/InPACT/programme-Terre-d-Accueil-2018.pdf

Journée festive : marché de producteurs, balades, ateliers, conférences, animations musicales…

Et des ateliers thématiques, un pôle conseil et une cartographie à destination des porteurs de projet agricoles mais aussi des paysans et citoyens accueillants, élus…

https://terredeliens.org/journee-terre-d-accueil-venez

Samedi 29 et dimanche 30 septembre 2018 : Journées de soutien sur la ZAD de NDDL – Terres communes – défendons le bocage et ses mondes!

CHANTIERS, lutte pour les habitats, BANQUET, pratiques des communs, ACTIONS, accès collectif a la terre, BALADES, Soin du bocage et de la foret, SPECTACLES, Terres de résistance, BATTAGES

Lien : appel à mobilisation-Terres communes 29et30 sept et  terrecommunes.affiche

 Dimanche 30 septembre: la Fête des possibles au Carnaval des possibles à Saint Leu d’Esserent (60 340, près de Creil)

Intervention sur la campagne DECIDONS DE NOTRE ALIMENTATION ! A 15 h.

Animations, stands, ateliers, conférences, scène musicale…
Entrée libre
Base de loisirs
Infos : facebook/carnaval des possibles

Samedi 29 et dimanche 30 septembre 2018 : Foire bio de Muzillac « La bio en fête! » (56)

De 10h à 18h à Muzillac.

Marché bio, stands associatifs (dont les AmiEs de la Conf’ du Morbihan, 4 concerts, spectacle jeune public, nombreuses animations et ateliers pour tous les âges.

Lien : http://www.terreenvie.com/la-bio-en-fete-2018/

Samedi 6 octobre 2018 : Fête de l’Agriculture Paysanne, à Cognin (73)

sur le thème Agriculture et alimentation, de 10h à 22h.

Animations pour petits et grands – Marché paysan – Conférences agricoles – Village associatif – Repas paysan – Concerts.

Lien : Conf paysanne Savoie

 

 

 

Vendredi 12 et samedi 13 octobre 2018 : Marché paysan de Montreuil (93)

Rendez-vous très apprécié des papilles et des consciences militantes : le marché paysan d’automne organisé par les Amis de la Conf’ et la ville de Montreuil!

Les vendredi 12 octobre 2018, de 12h à 20h et le samedi 13 octobre 2018, de 10h à 20h, place Jean-Jaurès 93170 Montreuil (en face de la mairie).

Ce sera l’occasion de rencontrer des membres de la Confédération paysanne qui vous parleront de leur métier, de leur choix de pratiquer l’agriculture paysanne et de découvrir des produits de qualité élaborés dans le respect des hommes et de leur environnement.
Légumes, viande bovine et ovine, pains, viennoiseries et pâtisseries, confitures, gelées, conserves paysannes, jus de pommes, miels, pain d’épices, légumes et légumineuses,
cidre fermier, jus africains faits sur la ferme, bières artisanales, huîtres, vin de Bergerac, savons artisanaux, huiles essentielles, hydrolats, condiments divers, noix, fromages et yaourts, poulets, canard, …

Une animation pour les enfants sera également animée par les Amis de la Confédération paysanne, suivie d’une rencontre/échanges avec un paysan maraicher, qui nous parlera de son métier.

Seront également présents de nombreux acteurs associatifs locaux et aussi, la coopérative de commerce équitable « Andines », l‘association Terre de liens, l’association « Sors de Terre » avec moutons et chèvres pour vous présenter son projet de bergerie urbaine.

Lien : https://www.facebook.com/events/1935127380115136/

Agenda militant août-septembre 2018

Samedi 25 août 2018 :  la Journée de l’Agriculture paysanne en Gironde (33)

Nous y étions !

Compte rendu à télécharger:

Fete paysanne en Gironde 25 Aout 2018

Lien sur le programme : https://www.facebook.com/ConfederationPaysanne33/

Du 27 Aout au 2 Septembre 2018 : ZAD Notre Dame des Landes: semaine intergalactique (44)

Programme complet de la semaine sur ce lien:  https://zad.nadir.org/

Samedi 1er septembre 2018 : Le triangle de Gonesse à ciel ouvert (95)

De 16h à 22h, au Triangle de Gonesse, Chemin de la Justice

Au programme : informations sur l’avenir de la ZAC, jardinage, concerts, open barbecue, projections…

Lien : A4-Affiche-01.09.2018-fb-1 ou https://nonaeuropacity.com/

Dimanche 2 Septembre 2018 : Fête paysanne en Charente Maritime (17)

Nous y étions (stand des Ami.e.s et conférence débat sur la démocratie alimentaire avec une centaine de participants ! (Compte rendu à venir)

A L’erce, CHAIX (17600) : Stands, animations, conférence débat, repas paysan…

Affiche:  flyer conf 17 recto

Samedi 8 septembre 2018 : Fête de l’agriculture paysanne – à Mesnières en Bray (76)

à la Bergerie de la Gâte, à partir de 14h

Marché fermier, vente de patates, stands associatifs, animations, musique, ateliers pour les enfants, débat : maintenir l’élevage sans herbage?, repas paysan à 19h30

Lien : https://basse-normandie.confederationpaysanne.fr/sites/12/agenda/documents/affichefete(1).jpg

Samedi 8 Septembre 2018 : Fête de l’Agriculture Paysanne à Sécheras (07)

La Confédération paysanne de l’Ardèche fête l’agriculture paysanne à travers diverses activités ludiques et festives…

Lien : https://www.facebook.com/events/267121677400755/

Dimanche 9 Septembre 2018: 5ème fête anti 1000 vaches (60)

Dès 10h, sur le site de la D928 pour une manifestation militante et festive où vous pourrez si vous le souhaitez vous exprimer

Dès 15h, conférence-débat avec Laurent Pinatel

Marché paysan et artisanal, fanfare, chorale militante

Organisée par NOVISSEN , association de 3200 citoyen(nes), en lutte depuis 7 ans  contre l’usine des 1000 vaches de Drucat-Le Plessiel près d’Abbeville

Lien: http://novissen.com/

Samedi 15 septembre 2018 : Fête de l’agriculture paysanne dans le Limousin

L’évènement se déroulera dans une ambiance conviviale et festive autour :
des animations : visites de la ferme, conférences/débats, stands associatifs du réseau de l’agriculture paysanne, durable et biologique, ateliers techniques, animations ludiques et pédagogiques
• des 2 buffets paysans et une buvette alimentés à partir des produits issus des fermes du territoire
avec en bonus des concerts en soirée.

Lien: https://www.confederation-paysanne-limousin.org/actualites/2332-rdv-samedi-15-septemebre-prochain-pour-la-fete-de-l-agriculture-paysanne-en-limousin

Dimanche 16 septembre 2018, sur les terres du Triangle de Gonesse (95)

de 10h à 17h : Entretien de la parcelle, rencontres, débats et pour ceux qui le souhaitent, visite guidée du triangle.

Lieu : Chemin de la justice à Gonesse.

Lien : http://nonaeuropacity.com/

 

Notre participation à la Journée de l’Agriculture paysanne en Gironde (33)

Le Samedi 25 août 2018 :  la Journée de l’Agriculture paysanne en Gironde (33)
(Compte rendu téléchargeable en bas).

Les Ami.e.s de la Confédération paysanne en Pays Girondin

La Fête paysanne de la Conf’ 33 s’est déroulée le 25 Août 2018 dans le village de Lestiac sur Gironde, au sud de Bordeaux.

Nous ne pouvons que féliciter les initiateurs-trisses et organisateurs-trisses de cette fête particulièrement réussie, festive, conviviale et amicale . Malgré les aléas, malgré une mise en œuvre peut-être un peu tardive ( choix de lieu) , malgré la concurrence de pas mal d’autres fêtes ou manifestations alentour, l’organisation était à la hauteur de l’événement et a sans aucune prétention dépassé les attentes ! Il faut dire que Coralie ( animatrice conf’33) Claire (de l’ Ardéar 33) Pinm’kie ( du Garage Lésarts) Claire et Dominique ( Conf’ 33 ) ainsi que Joël ( Amis conf’ 33) avaient fait le maximum pour que tout se coordonne et se passe bien, alors que ce type d’événement était nouveau pour eux ! Vraiment un grand MERCI à toute l’équipe du « Garage des Arts », sans oublier personne ( y compris les discrets) pour ce lieu d’accueil alternatif, sympa, original et très chaleureux : merci aussi pour l’organisation de l’intendance et des animations présentées. 300 participants, de belles et riches rencontres, de beaux débats, d’excellents moments de convivialité partagés et d’échanges. Une météo plutôt clémente, nous a épargné des pluies annoncées, Divers stands agrémentaient la fête : La Conf’33/ Les Amis de la Conf’/ ATTAC 33-Gironde-Palestine/ Alerte aux Toxiques etc,). Des convergences se sont croisées permettant ainsi de nouveaux liens et contacts.

Des débats interactifs, divers et variés s’ensuivaient à travers les 4 ateliers proposés : beaucoup de témoignages assez révélateurs de la demande croissante d’informations, de conseils et de recommandations de la part des citoyens «  Consomm’Acteurs », parfois de paysans eux-mêmes à la recherche de solutions alternatives innovantes et efficientes pour qu’enfin nous puissions envisager de sortir du système et décider librement des choix de notre alimentation (donc des orientations agricoles présentes et à venir )

Dans l’après-midi nous ouvrions les débats avec la présentation de notre campagne « Décidons de notre Alimentation », suivi d’une approche pertinente sur le sujet sensible des OGM !

Cette introduction a été appréciée par les 40 personnes présentes, dont beaucoup sont ensuite intervenues dans le débat, dont le maire de Lestiac et plusieurs responsables d’associations locales. Jérôme a présenté les Amis de la conf’, son histoire et ses objectifs, et leur activité en Charente maritime. Maryvonne a parlé de l’aspect territorial diversifié en terme de partenaires (dont Inpact et ses spécificités locales ) et le contexte nouveau de la grande région Nouvelle Aquitaine. Jean Pierre s’est exprimé sur les activités locales des Ami.e.s dans le Limousin. Michel a ensuite présenté la campagne « Décidons de notre alimentation ! ». Jérôme, Maryvonne et Jean Pierre ont apporté des compléments. Malgré le peu de préparation préalable, nos interventions se sont réparties assez naturellement et de manière complémentaire et collégiale.

Le débat a commencé sur la démocratie alimentaire, mais a très vite abordé la nécessité d’une autre agriculture, sans ogm ni pesticides, et les initiatrives locales ( Magasin coopératif, circuits courts, etc). Un premier point fort : l’intervention du maire de Lestiac qui a en particulier évoqué les problèmes de foncier, et l’incapacité pour les élus locaux de s’opposer à certains projets économiques. Ici la vigne et le maïs ont remplacé les terres de maraichage qui étaient consacrées à l’alimentation locale et régionale. Il a aussi parlé des difficultés propre à une région de vignoble, donc presque de monoculture (80 % de l’activité agricole dans le département !), avec les risques en cas de difficulté, entre autre climatique et économique. Des comparaisons ont été faites avec les situations en Martinique ou en Afrique ! Des militants d’Attac nous a aussi apporté d’autres exemples précis d’accaparement des terres sur la périphérie bordelaise.

Autre point fort, abordé par Claire Pinky, viticultrice locale (Conf’) : la technologie. Rejet ? Accompagnement ? Il a été question de la recherche, de l’indépendance des organismes comme l’INRA ou Ifremer (Huîtres triploïdes), et des subventionnements. Nécéssité de réfléchir ensemble sur le sens du travail et la qualité nécessaires dans chaque démarche individuelle et collective.

Autre point : la bio en question. Sa récuperation en cours par le biobusiness, la grande distribution et l’industrie agroalimentaire, le débat se situant dans une réflexion plus globale sur toute l’agriculture et l’alimentation.

Autre question abordée : quelle distribution ? L’importance de raisonner au niveau du territoire : distances, question territoriale, transports, politiques municipales, accès pour tous à une alimentation de qualité, le cas de la région bordelaise étant intéressant comme base de réflexion sur

une zone métropolitaine, suburbaine et rurale vue l’évolution constante et le besoin de s’adapter et d’anticiper toutes les données de cette problématique.

La question des OGM et des pesticides a aussi été abordée mais c’était le thème du débat suivant, auquel certains d’entre nous ont aussi participé.

Notre stand des Ami.e.s de la conf’ a aussi bien fonctionné, en pleine complémentarité avec celui de la Confédération paysanne (partage de documents et du public, etc). L’expo Conf’ 17 (que nous avions apportée), « L’agriculture paysanne expliquée aux citadins », a eu beaucoup de succès. Nous avons enrégistré plusieurs adhésions et abordé la possibilité de créer un groupe local en Gironde (Joel et Coralie s’en occupent).

En soirée , un excellent repas (150 convives!) nous avait été concocté par une armée de bénévoles, nous permettant une fois de plus de prolonger ces moments communs et partagés : plusieurs concerts agrémentaient l’arrivée de la nuit et la « zique » allait bon train jusqu’à tard dans la soirée , sur du rock déchainné à vous faire faucher un champ d’ OGM, même par nuit noire ! Quelle belle journée, quels beaux moments : Expériences à soutenir, développer et à faire fructifier sans modération ! Et n’oubliez-pas : «  L’oignon fait la Farce », ……mais nous reviendrons !

Fraternellement à toutes et tous : Pour Les Amis de la Conf’

Maryvonne (79) – Michel ( 17 et 93) – Jérôme (17) et Jipé (87). Tous membres du Conseil d’administration national.

Le 29 Aout 2018

Télécharger ce compte rendu: Fete paysanne en Gironde 25 Aout 2018 Texte

La biodiversité passe aussi par nos assiettes!

 

 

A la demande de la Ville de Paris, dans le cadre d’un projet sur les liens entre agriculture et biodiversité, c’est le Chai de Bercy qui accueillera marché et animations les samedi 2 et dimanche 3 juin en co-organisation avec la Confédération Paysanne nationale.

 

Au programme :
marché paysan, où de nombreux produits serons proposés à la vente et à la dégustation. Vous pourrez également échanger avec les paysannes et paysans.
conférence/échange sur la relation entre agriculture paysanne et biodiversité, entre 12h et 13h le samedi
présentation/échange sur la BD « Histoires de semences – Résistance à la privatisation du vivant », entre 17h et 18h30 le samedi
exposition « L’agriculture paysanne expliquée en BD »
– plusieurs animations seront proposées notamment le dimanche autour de la biodiversité comme lien entre ville et campagne
exposition « la biodiversité, ça se cultive aussi! »

 

De la restauration sera proposée sur place pendant les deux jours, tout au long de la journée.
 

Alors, à ce week-end!

« Les marchés paysans du printemps, organisés par les Amis de la Conf’ ! »

 

 

Après le marché printanier de Montreuil fin mars, c’est au tour de Bagnolet et Pantin d’accueillir les paysan-ne-s le temps d’un week-end. Le samedi 26 mai à Bagnolet de 10h à 18h, sur la place de la Mairie, et le dimanche 27 mai à Pantin de 10h à 18h, sur la place de l’Eglise.

 

 

Et à la demande de la Ville de Paris dans le cadre d’un projet sur les liens entre agriculture et biodiversité, c’est le Chai de Bercy qui accueillera marché et animations les 2 et 3 juin en co-organisation avec la Confédération Paysanne nationale.

 

 

Les marchés paysans organisés en Ile-de-France par l’association « Les Amis de la Confédération paysanne », avec l’appui et la participation des paysan-ne-s de la Confédération paysanne remportent un vif succès depuis leur mise en place, il y a plusieurs années ! À cette occasion, venez échanger avec les paysan-ne-s venu.e.s des différentes régions de France qui vous parleront de leur métier et de leur choix de pratiquer l’agriculture paysanne. Faire son marché à cette occasion est un moyen direct de soutenir l’agriculture paysanne et d’affirmer un choix en matière d’alimentation avec des produits de qualité élaborés dans le respect de l’humain et de l’environnement.

 

Que trouve-t-on de bon sur ces marchés ? La liste n’est pas exhaustive selon les saisons et par conséquent, selon la disponibilité des paysan.ne.s et la saisonnalité de leurs produits, mais il y a légumes, viande bovine, porcine et ovine,  pains, viennoiseries et pâtisseries, confitures, gelées, conserves paysannes, jus de pommes, miels, pain d’épices, légumes et légumineuses,cidre fermier, jus africains, bières artisanales, huîtres, vin de Bergerac, savons artisanaux, huiles essentielles, hydrolats, condiments divers, pâtés végétaux, noix, fromages et yaourts, poulets, canard… pour tous les goûts en somme !

 

Nous vous invitons donc à noter ces dates, à partager l’information autour de vous et bien sûr à venir sur ces marchés!

 

Si vous souhaitez vous inscrire pour donner un coup de main pendant ces événements, merci de vous inscrire ici!

 

À chacune de ces manifestations, les Ami-e-s de la Confédération paysanne seront présent-e-s avec un stand d’informations et animeront des débats. La Campagne « Décidons de notre alimentation! » en sera le fil rouge.

 

Alors rendez vous sur les marchés pour venir en discuter et vous exprimer !

 

 

 

DECIDONS DE NOTRE ALIMENTATION !

L’ensemble des groupes locaux et le Conseil d’administration des AMI.E.S DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE lancent une grande campagne (actions, débats, manifestations): « DÉCIDONS DE NOTRE ALIMENTATION ! »

Cette campagne a été lancée par une table ronde le samedi 3 mars sur le stand de la Confédération paysanne au Salon de l’agriculture.

Sur ce lien, retrouvez le compte-rendu de la table-ronde. CR table ronde lancement de la campagne « Décidons de notre alimentation! »

Les évènements continueront à se développer dans les semaines et les mois à venir, et ce à l’initiative des différents groupes locaux des Ami.e.s de la Conf’ ET DE LEURS PARTENAIRES sur les territoires.

Campagne Dossier de presse

Un programme des évènements portés dans le cadre de cette campagne sera bientôt mis en ligne sur cette page.