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Indre-et-Loire – Un groupe en constitution : les Ami.e.s de la Conf’ 37 !

Une dynamique locale se structure en Indre-et-Loire en cette rentrée 2022, notamment à l’occasion de la dernière fête paysanne, le 04.09.2022 à Lémeré (37), chez Gaëlle Cavelier et Romain Henry, apiculteurs (Les Abeilles de Papaé). N’hésitez pas à nous écrire si vous souhaitez être mis en lien avec la référente locale.

Les Ami.e.s de la Conf’ 37 ont participé à l’organisation de la grande fête paysanne (entre 800 et 1000 participants) qui a eu lieu à Lémeré (37) le dimanche 04 septembre chez nos paysans apiculteurs Gaëlle et Romain (Les Abeilles de Papaé).

Paysan.nes, bénévoles et Ami.e.s ont partagé le repas de midi sous le grand chapiteau. De multiples stands ont égayé les rencontres (Peuples Solidaires, Naya, Oasis Craventaise, Jeux en Bois, Conf’, ADEAR, Les Ami.e. de la Conf’…).

Un atelier sur la Sécurité Sociale de l’Alimentation a été proposé à plus de cent cinquante personnes à partir des questions « Raconte un moment où tu as été insatisfait/satisfait de ce que tu as mangé ? » et « Qu’est ce qui a freiné/favorisé le choix de ton alimentation ? ». Cet atelier a suscité un grand intérêt auprès du public.

La fête s’est poursuivie par les concerts de Mémée les Watts, le chanteur Kalune et sa belle énergie, et bien sûr HK, dont les chansons très engagées contre la société de consommation ont plu à toutes les générations présentes. Un grand moment de danses joyeuses !

Le sens de la fête a été explicité par les prises de parole politique des organisateurs et comité de pilotage (Conf’, ADEAR, Les Ami.e.s de la Conf’) au sujet de l’Agriculture paysanne. Les citoyen.nes sont appelés à reprendre la main contre le système productiviste dominant qui rend notre planète inhabitable et à soutenir ce véritable projet de société. Car l’agriculture paysanne est un outil de ménagement de nos territoires et du Vivant.

Les Ami.e.s de la Conf’ ont invité les participant.e.s à venir les rejoindre pour transformer notre société et à participer aux prochains rendez-vous en Touraine :

  • Convergence bio à notre stand le 18/09/22 à Tours,
  • Visite de ferme le 15/10/22 à l’Arrose Loire à La Riche.

La fête s’est terminée par un grand banquet extrêmement savoureux, fourni par les paysan.nes proches et élaboré par les équipes des nombreux bénévoles présents.

ÎLE-DE-FRANCE : PRÉSERVER LE FONCIER AGRICOLE POUR SE NOURRIR

Marchés paysans, soutien à la Conf’ locale, Semaine de l’agriculture paysanne dans les grandes écoles et universités, mobilisation contre les grands projets inutiles et imposés (Europacity par exemple), l’artificialisation des terres et les enjeux liés au foncier, rando-vélos et visites de fermes… l’engagement des Ami.e.s de la Conf’ d’Ile-de-France, fort de ses 3 référents locaux, est multiple ! N’hésitez pas à nous contacter pour être mis en lien. Leur page facebook.

Ci-dessous un article publié à l’occasion des élections régionales de 2021 : « préserver le foncier agricole pour se nourrir »

HAUTS-DE-FRANCE : VOUS AVEZ DIT MÉTHANISEURS ?

Dans les Hauts de France, les Ami.e.s se mobilisent essentiellement contre Tropicalia, un projet de serre tropicale dans le Pas de Calais (!) et sur les questions liées à la méthanisation, mais aussi aux fermes-usines. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez les rencontrer !

Le développement de la méthanisation agricole est encouragé et soutenu depuis des années
par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation au travers du plan « Énergie Méthanisation Autonomie Azote » lancé en 2013 2 , qui visait la création de 1000 installations de méthanisation agricole en 2020 en France. La méthanisation est souvent présentée comme une nouvelle manière de développer les énergies renouvelables et comme une solution écologiquement pérenne.
Dans le rapport « État des lieux des projets d’injection de bio-méthane bénéficiant d’un récépissé d’identification ADEME (période de 2012 à novembre 2020) », une carte met en évidence un plus grand nombre de projets d’injection de biométhane identifiés.
Dans la région des Hauts-de-France, ils poussent comme des champignons ! Avec une forte implication des acteurs régionaux sous l’impulsion du président : Xavier Bertrand.
Dès 2016, signature du manifeste pour une ambition économique partagée visant à « faire de la région Hauts-de-France la première région européenne d’injection du biométhane », suivi en 2017 du manifeste pour le développement du Gaz Naturel Véhicules et du bioGNV dans la région des Hauts-de-France.
La Bretagne voit surtout défiler des dossiers pour des méthaniseurs adossés à des élevages industriels allant jusqu’à 40 000 cochons. « Ces exploitations incorporent dans leur méthaniseur du maïs subventionné par la Politique agricole commune, et bénéficient aussi du tarif de rachat d’énergie. Elles sont payées deux fois ! On garantit ainsi la pérennité d’élevages à bout de souffle. »

Panorama des unités de méthanisation agricoles en Hauts-de-France (juin 2020)
► Unités en fonctionnement : 54
► Unités en construction : 27
► Projets potentiels : ≈ 155 (dont 150 en injection de biométhane)

Nous pouvons analyser l’expérience de nos voisins : l’Allemagne a soutenu le développement de la méthanisation au début des années 2000 mais fait machine arrière. Il existe à ce jour 10 400 sites alimentés par des cultures dédiées (près de 900 000 ha), et pour atteindre un haut niveau de développement du biogaz, l’Allemagne a dû promouvoir la culture du maïs, plante énergétique.


Les agriculteurs ont répondu à l’incitation au-delà des espérances et la méthanisation leur a permis d’assurer bien plus qu’un complément de revenu. Mais ils ont rapidement été concurrencés par les gros investisseurs qui ont vu une manne dans la production de biogaz. Les sociétés agro-industrielles ont accaparé les terres au détriment des agriculteurs tandis que la monoculture, de maïs essentiellement, a conduit au changement d’affectation des sols et encouragé une agriculture productiviste au préjudice des équilibres écologiques et de la biodiversité.

PLUSIEURS POINTS D’ATTENTION :

► Dans les Hauts-de-France, beaucoup d’unités dépassent déjà les seuls apports d’une ferme et sont portées par des sociétés d’agriculteurs, alliées parfois à des sociétés de production de gaz. Outre les investissements importants, il faut pouvoir honorer les contrats et donc alimenter en permanence les cuves.
Les contrats signés avec GRDF le sont pour 15 ans et le prix de rachat 4 à 5 fois plus élevé que le gaz naturel, assurant un revenu aux agriculteurs !
► Cependant le développement accru de la filière entraînera obligatoirement une guerre des intrants, le recours systématique aux cultures dédiées et aux CIVE (Cultures Intermédiaires à
Valorisation Énergétique) et probablement l’augmentation des élevages intensifs.
Il y aura donc une course aux intrants. Le prix à l’hectare est en perpétuelle augmentation ; il en sera de même pour les fermages, les fourrages et l’alimentation en général. Aucune
possibilité pour le développement de la paysannerie, les terres étant massacrées et hors budget, sans oublier la disparition des pâturages.


► Partout en France et en particulier dans la région des Hauts-de-France, de nombreux groupes de citoyens consomm’acteurs s’opposent à ces projets d’installation. Ils sont fédérés par 3 collectifs nationaux :
• le CNVM – Collectif National Vigilance Méthanisation www.cnvm.site
• le CNVMch – Collectif National Vigilance Méthanisation canal historique www.cnvmch.fr
• le CSNM – Collectif Scientifique National Méthanisation raisonnée csnmraison@gmail.com

Une association se fait par ailleurs connaître par son dynamisme et son implication régionale et nationale : Non à la méthanisation à Bailleul. Elle a par ailleurs déposé plainte à l’encontre de Biogaz Liévin, pour pollution grave lors de l’accident récent de Volckerinckhove. À ce jour en
France, environ 270 accidents sur 167 sites sont recensés ou déclarés au BARPI (le Bureau d’Analyse des Risques et Pollutions Industriels). Il va sans dire que bon nombre ne font l’objet d’aucune déclaration.

MÉTHANISATION / ALIMENTATION… QUEL RAPPORT ?

Nous nous engageons pour le développement d’une agriculture paysanne parce que nous
sommes convaincus qu’elle peut assurer pour chacun une alimentation de qualité en permettant à ceux qui la produisent d’avoir une rémunération et une vie correctes. Pour la protection de l’environnement et une reconquête de la biodiversité.
La méthanisation et son développement incontrôlé réorientent le métier de paysan vers celui de producteur de biométhane. En tant que citoyens et consom’acteurs, nous constatons que la méthanisation favorise les élevages intensifs que nous combattons, et dévie la terre de sa fonction originelle : nourrir !


La Confédération paysanne a édité un document pouvant aider à interroger les élu.e.s et futur.e.s élu.e.s avec ces principes de base :
► la méthanisation doit participer prioritairement à un objectif d’autonomie énergétique de la ferme et doit s’inscrire dans une démarche d’économie d’énergies.
► la méthanisation doit être adaptée et dimensionnée à la ferme et à la quantité de déchets « vrais » (ceux pour lesquels on ne connaît pas de meilleure source de valorisation) produits à la
ferme ou dans un rayon très proche.
► les apports de matières végétales dans les méthaniseurs doivent être drastiquement limités. Toutes les matières végétales doivent être prises en compte (principales ou non) y compris les prairies.
► des contrôles sur les approvisionnements des méthaniseurs doivent absolument être réalisés sur le terrain.
► la méthanisation ne doit pas favoriser la dépendance des paysan.ne.s à des financeurs extérieurs et ne doit pas se faire au détriment de l’autonomie financière et économique de la ferme. (D’après une synthèse de l’OFATE, la réduction significative des subventions qui assuraient la rentabilité des installations et la durée de vie limitée de celles-ci devraient entraîner, selon le scénario de référence, la mise à l’arrêt des unités existantes et la disparition progressive du parc d’installations de biogaz en Allemagne d’ici 2035.)


Ainsi, les fonds publics destinés à soutenir l’agriculture ne doivent pas être utilisés pour
subventionner la méthanisation. Pour les autres subventions, elles doivent être dégressives
et plafonnées afin de limiter le soutien aux installations de taille importante. La méthanisation ne doit pas favoriser un modèle d’agriculture hors-sol, producteur délibéré de déchets
et qui pourrait mettre en péril la souveraineté alimentaire.

« Renchérissement du foncier, investissements importants sur les fermes qui risquent de figer les systèmes, concurrence
entre cultures alimentaires et énergétiques, gestion des digestats et risques accidentels sanitaires et environnementaux, notamment au cours des phases d’exploitation et de maintenance. Trop de végétaux qui ne sont pas des déchets alimentent les méthaniseurs,
au détriment de la souveraineté alimentaire et de la solidarité entre paysans. Il est temps
de faire le bilan ».

La Confédération paysanne, lors de sa conférence de presse de janvier 2021, a demandé un moratoire sur les projets de développement des installations en
méthanisation.

BRETAGNE – PRODUCTION AVICOLE : LE « BIEN MANGER » PASSE PAR LE « BIEN PRODUIRE »

Des dynamiques locales Ami.e.s existent ou sont envisagées dans plusieurs départements de Bretagne, comme dans le Finistère, et peut-être bientôt dans les Côtes d’Armor. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à nous écrire pour en savoir plus.

En attendant, les Ami.e.s de la Conf’ du Morbihan ne perdent pas de leur mobilisation sur le territoire ! Appui à la Conf’ locale, travail avec les élèves pour susciter de futures vocations paysannes, tenue de stand à de multiples occasions, ou encore mobilisations et travail sur les questions liées à l’élevage industriel… La liste des « activités » est longue et variée !

En témoigne entre autres cet article, écrit à l’occasion des élections régionales 2021, spécialement consacré à la production avicole. Bonne lecture et n’hésitez à faire un tour sur leur page !

Quelques chiffres (2019 et 2020) pour dresser un bref panorama du paysage agricole de la région (source « Agricultures et territoires » chambres d’agriculture de Bretagne -édition 2020).
► La Bretagne compte 26 484 exploitations agricoles dont 8 sur 10 sont de taille moyenne à grande ; elles occupent 62 % du territoire
► Côté élevage, 1810 exploitations se consacrent à la production de volailles de chair (soit 6,83% des exploitations agricoles bretonnes).
► Un élément positif : la production de poulets bio a augmenté de 29 % entre 2018 et 2020 (elle représente actuellement 4 % du cheptel national).
Une des problématiques qui nous préoccupe et sur laquelle nous souhaitons interpeller les listes de candidat.e.s aux futures élections régionales est justement celle de l’élevage de volailles. L’ambition affichée par le conseil régional du « bien manger » passe par le « bien produire ». Le dispositif de soutien aux ateliers de volailles hors-sol, via le plan volailles établi par le conseil régional, subventionne des projets surdimensionnés (un minimum de 1200 m 2 par poulailler pour être éligible). Il est donc en totale incohérence avec les enjeux actuels et les ambitions agroécologiques de la Région.


Les éleveurs industriels bretons font très souvent des lots de dizaines de milliers de poulets,
répartis partout en Bretagne ; dans le Morbihan, à Langoëlan, du jamais vu en France ! Il est prévu des lots de 120 000 poulets, 180 000 à Plaudren, 190 000 à Néant-sur-Yvel, et ce
6 fois par an, sans pour autant créer d’emplois agricoles supplémentaires…

De plus, le lien au sol est rompu : l’aliment est importé et les fientes exportées hors de la région. L’intégrateur fournit les poussins, l’aliment, les vaccins et antibiotiques, et il s’occupe de la commercialisation. Ce mécanisme entraîne une perte d’autonomie et de savoir-faire pour les éleveurs. Ce sont eux qui portent le montage financier et les risques qui en découlent.
L’importation massive de soja, souvent OGM, des USA et d’Amérique du sud via les ports bretons, n’est pas compatible avec les accords de Paris sur le climat de 2015 et contribue à
la déforestation importé. Il faudrait environ 500 hectares de céréales et d’oléoprotéagineux pour « nourrir » l’élevage de Langoëlan.
Forts rejets d’ammoniac dans l’air, concentration des nitrates dans le sol puis dans l’eau, propagation des algues vertes, grosse ponction d’eau pour satisfaire les élevages, productivisme à tout prix, perte d’autonomie et gros risques financiers pour les éleveurs, énorme trafic maritime et routier pour acheminer les marchandises, course au gigantisme, mal-être des éleveurs coincés dans le système avec près d’un suicide par jour dans la profession, la liste des méfaits est longue…


À l’argument que ces poulets sont destinés au marché français pour éviter les importations de poulets étrangers, nous répondons qu’il suffirait de réorienter les productions destinées à l’export (300 000 poulets par jour partent du port de Brest vers l’Arabie saoudite, la Chine
ou l’Afrique principalement).
Ces exportations détruisent les producteurs, notamment africains, avec du poulet ou de la
poule de réforme subventionnés par les aides européennes, arrivant là-bas moins chers que
ceux des marchés locaux.

UNE FILIÈRE VOLAILLES PLUS VERTUEUSE NÉCESSITERAIT :
► d’interdire immédiatement les aliments OGM ;
► de programmer l’arrêt des importations de maïs et de soja ;
► d’obliger à un plan d’épandage de proximité au lieu d’exporter des fientes hors région (le dégagement d’ammoniac dans l’air par le compostage et l’émission de gaz à effets de serre (GES) lors du transport posent problème) ;
► de conditionner les aides publiques à la création d’emplois (sous couvert d’installation, il y a malheureusement perte d’emplois dans la plupart des dossiers) ;
► de maîtriser la taille des exploitations (le plafond de 5 000 m2 «par site» ou «par exploitation» incite les éleveurs à multiplier les sites et les montages sociétaires) ;
► la montée en gamme (une durée de croissance plus longue et des densités d’élevages compatibles avec des systèmes d’élevages sans antibiotiques).
Bien produire, c’est aussi mettre en priorité l’enjeu climatique. La baisse des émissions de GES passera forcément par une baisse du nombre d’animaux en Bretagne. Cela doit être clairement arbitré : certaines productions et certains systèmes de production sont plus émetteurs que d’autres et ont des impacts négatifs en dehors de la Bretagne (déforestation, transports polluants…). La notion de compétitivité doit intégrer les externalités négatives supportées par le reste de la société (coûts sociaux, environnementaux…).
Une politique cohérente doit être une politique globale sur les plans économique, alimentaire, climatique, foncier, social et environnemental.

Agenda militant octobre – décembre 2022

[FORMATION] 5 NOVEMBRE // Les espaces-test agricoles, un levier pour des installations paysannes nombreuses et durables

Format : conférence / échanges 

Dates, horaires et lieu : samedi 5 novembre de 10h à 12h, en visio-conférence

Intervenant : membres du réseau RENETA (Réseau National des Espaces Test Agricoles)

Modalités d’inscription

Pour vous inscrire : https://framaforms.org/5-novembre-les-espaces-test-agricoles-un-levier-pour-des-installations-paysannes-nombreuses-et

Pour nous contacter :

Lucile Alemany, coordinatrice

contact@lesamisdelaconf.org/ 07.88.53.46.99

CONTEXTE

L’idée vous a peut-être un jour traversé l’esprit… Mais pas facile de se projeter paysan·ne sans être issu·e du métier, sans accès à la terre et sans certitude de s’épanouir dans cette activité. Il faut parfois pouvoir se tester. C’est ce que propose le réseau RENETA, Réseau national des espaces test agricoles, pour aider les porteur·euses de projet qui souhaiteraient devenir paysan·ne.

Objectifs de la formation :

  • Identifier les freins et les leviers pour devenir paysan·ne
  • Avoir une vision globale du parcours à l’installation
  • Découvrir les Champs des possibles, le RENETA et l’accompagnement proposé par les espaces-test agricoles

[FORMATION] 26 NOVEMBRE- Histoire des luttes et du syndicalisme paysan

Format : conférence  / échanges

Dates, horaires et lieu : samedi 26 novembre de 10h à 12h, en visio-conférence

Intervenants : Jean Azan, administrateur des Ami.e.s de la Conf’ et Christian Boisgontier, ancien porte parole de la Conf’, producteur laitier et cidricole

Modalités d’inscription

Pour vous inscrire : https://framaforms.org/26-novembre-histoire-des-luttes-et-du-syndicalisme-paysan-1653590674

Pour nous contacter :

Lucile Alemany, coordinatrice

contact@lesamisdelaconf.org/ 07.88.53.46.99

Contexte

Connaître le syndicalisme paysan et un peu de l’histoire des luttes aide à comprendre le monde paysan actuel. Mais d’abord, combien y a-t-il de syndicats ? Combien de luttes, et comment ont-elles façonné le monde actuel, des grandes luttes viticoles du début du siècle, des jacqueries, du Larzac au défilé de tracteurs à Paris ? Comment en est-on arrivé aux revendications actuelles ? Cette histoire passionnante dont on ne parle pas dans les livres, venez la découvrir et la vivre !

Objectifs de la formation

  • Identifier les différents syndicats paysans et les situer dans l’Histoire
  • Avoir une vision globale des étapes historiques du syndicalisme
  • Mieux comprendre les raisons d’être de la Confédération paysanne

Nouvelle dynamique locale dans l’Indre !

Vendredi 2 septembre, une quinzaine de personnes étaient en effet réunies à La Forge à Chitray, sur la ferme de Sylvain Gourbault, co-porte-parole de la Confédération Paysanne de l’Indre, pour se rencontrer et constituer un collectif des Ami·e·s de la Conf’36. La rencontre a permis aux uns et aux autres de se rencontrer, d’échanger sur leurs motivations et leur lien avec l’agriculture paysanne, et leurs idées pour la suite du collectif. Une dynamique est bel et bien lancée dans l’Indre ! Parmi les idées évoquées : sensibiliser les consommateurs aux impacts de leurs choix d’alimentation, sur des marchés par exemple ; soutenir la Confédération Paysanne lors de ses actions. Le collectif tiendra un stand à la Fête de l’Agriculture Paysanne le samedi 10 septembre à Herba Humana, à Neuillay les Bois. Il donne rendez-vous à tout·es celles et ceux qui souhaitent se joindre au collectif à cette occasion.


Plus d’infos sur le flyer et sur :

– Evenement facebook : https://www.facebook.com/events/735246217697688

– Site internet de la Conf’ : http://indre.confederationpaysanne.fr/agenda.php

[FORMATION] samedi 3 décembre : Accès à une alimentation choisie pour toutes et tous : vers une sécurité sociale de l’alimentation

Format : conférence  / échanges

Dates, horaires et lieu : samedi 3 décembre de 10h à 12h, en visio-conférence

Intervenants : membres du collectif Pour une Sécurité sociale de l’alimentation

Modalités d’inscription

Pour vous inscrire : https://framaforms.org/3-decembre-acces-a-une-alimentation-choisie-pour-toutes-vers-une-securite-sociale-de-lalimentation

Pour nous contacter :

Lucile Alemany, coordinatrice

contact@lesamisdelaconf.org/ 07.88.53.46.99

CONTEXTE

En France, on confond aide alimentaire, nécessaire dans l’urgence, et accès à l’alimentation. Pourtant, malgré sa nécessité actuelle, l’aide alimentaire est source de grandes violences, pour les bénéficiaires comme pour les bénévoles. Certains travaux récents préconisent ainsi de la dépasser, en développant des formes d’accès durables à l’alimentation. L’objectif : garantir à tou·tes l’accès à une alimentation choisie. Quel rôle de nos organisations, lesquelles sont des acteurs du développement agricole et de la transition écologique, pour faire appliquer le droit à l’alimentation et mettre en place une sécurité sociale de l’alimentation ?

Objectifs de la formation :

  • Saisir les enjeux que recouvre l’aide alimentaire
  • Avoir un aperçu des différentes pistes proposées pour en sortir et assurer une alimentation choisie à tou·tes
  • Échanger et faire évoluer ces réflexions