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Les Ami.e.s de la Conf toujours aux côtés des habitants de la ZAD de Notre Dame des Landes !

Les Ami.e.s de la Confédération paysanne restent plus que jamais solidaires avec tous les habitants de la ZAD de Notre Dame des Landes, aujourd’hui  face à l’invasion brutale des forces de l’ordre.

Mobilisons-nous, partout où nous sommes, et sur place à l’Appel de l’ACIPA et des zadistes! ! Contre un gouvernement qui n’est capable que de détruire, libéraliser, privatiser, réprimer et expulser.

Défendons tous ensemble la Zad de Notre-Dame-des-Landes, ce bouillonnant laboratoire social et culturel !

https://reporterre.net/La-Zad-de-Notre-Dame-des-Landes-un-bouillonnant-laboratoire-social-et-culturel

https://zad.nadir.org/

https://www.acipa-ndl.fr/

A voir: https://www.youtube.com/watch?v=PY1fot7QyV8

et:


	

Notre campagne: « DÉCIDONS DE NOTRE ALIMENTATION ! »

L’ensemble des groupes locaux et le Conseil d’administration des AMI.E.S DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE lancent une grande campagne (actions, débats, manifestations): « DÉCIDONS DE NOTRE ALIMENTATION ! »

Cette campagne a été lancée par une table ronde le samedi 3 mars sur le stand de la Confédération paysanne au Salon de l’agriculture.

Sur ce lien, retrouvez le compte-rendu de la table-ronde. CR table ronde lancement de la campagne « Décidons de notre alimentation! »

Les évènements continueront à se développer dans les semaines et les mois à venir, et ce à l’initiative des différents groupes locaux des Ami.e.s de la Conf’ ET DE LEURS PARTENAIRES sur les territoires.

Campagne Dossier de presse

Un programme des évènements portés dans le cadre de cette campagne sera bientôt mis en ligne sur cette page.

Un exemple d’action:

Affiche-du-10-Mars-2018-à-ANDINES

Compte rendu du débat le 10 mars 2018 à la Coopérative  Andines

Des FORMATIONS gratuites pour nos adhérents

En 2017, nous avions, avec nos partenaires des AMAP Ile de France  et de Terre de Liens Ile de France,  lancé une campagne de formation.

 

Plus de 20 formations étaient offertes à nos adhérents .

 

Des interventions de qualité portant sur les structures du monde agricole, le foncier, le passage au bio et d’autres sujets ont rassemblé près de 400 personnes des trois associations.

 

Nous renouvelons l’expérience en 2018!

 

Nous vous invitons donc à prendre connaissance de toutes les dates des formations, soit en ligne sur le lien ci-dessous; soit en téléchargeant le catalogue de formation sur le lien ci-dessous :

 

 

catalogue de formations 2018, Ami.e.s de la Conf’, AMAP et TDL IDF

 

 

Non à Mac Do sur l’Ile d’Oléron ! RDV en AVRIL …

RDV en Avril sur l’Ile d’Oléron !

Invitation (télécharger) : Dolus présentation Printemps de l’Alimentation Durable!

Pour soutenir la lutte de la municipalité de DOLUS, elle en a besoin, cliquez ci-dessous, merci !

https://www.helloasso.com/utilisateurs/gendre-gregory/collectes/en-route-pour-le-second-round

Voir  aussi l’article des Ami.e.s de la Conf dans le n° de Mars de CAMPAGNES SOLIDAIRES, la revue mensuelle de la Confédération paysanne.

L’histoire:

Trois ans que le maire de Dolus-d’Oléron tient tête à McDonald, le géant de la malbouffe qui veut s’imposer dans ce charmant village de la côte atlantique.

Ce combat, le maire, la municipalité et la majorité de la population de Dolus le mène pour sauvegarder le caractère de son village, pour défendre les petits restaurants de l’île, pour lutter contre la malbouffe et éviter les innombrables déchets que dégage un restaurant « McDo ».

Il faut dire que la chaîne américaine qui a déjà plus de 1.300 points de vente sur le sol français entend bien imposer un peu partout ses « restaurants » standardisés et sans âme, y compris dans les lieux qui mériteraient d’en être préservés.

Savez-vous par exemple, que Mc Donald’s veut s’implanter sur la magnifique place du Duomo à Florence ? Et pour faire plier la municipalité qui résiste, elle aussi, ils sortent l’artillerie lourde.

McDonald’s réclame 17 millions d’euros à Florence !!

Vous imaginez la puissance de la multinationale et de son armée d’avocats face à un maire ?

De quoi tordre le bras à tous les élus qui souhaitent préserver leur village ou leur vieux quartier de ce type de commerces uniformisés, aux antipodes de l’esprit « gastronomie française » et « village de charme ».

Le maire de Dolus-d’Oléron tient bon depuis 3 ans, et va faire appel devant la cour administrative de Bordeaux. Mais combien de temps pourra-t-il tenir encore ?

Pour lui donner la force de continuer et l’aider à gagner ce combat salutaire pour la fierté et la beauté de nos villages français, il lui faut le soutien et les encouragements de milliers de personnes, de partout en France.

Le site de la Cailletière, à Dolus, où aura lieu le Printemps de l’alimentation durable en Avril 2018. Les Amis de la Conf y seront !

Merci de vous joindre à cet élan de solidarité !

Nous vous tiendrons au courant, sur cette page,

de l’évolution de cette lutte, que nous soutenons.

 

La lutte à Europacity !

Ensemble nous devons faire la démonstration de l’opposition croissante de la population d’Ile-de-France à voir ce territoire sacrifiée au profit d’intérêts privés en dépit des nouvelles exigences de la lutte contre le réchauffement climatique et au détriment des ressources locales d’approvisionnement alimentaire des habitants de la capitale et de la région Ile-de-France.

Collectif pour le Triangle de Gonesse – CPTG – Site officiel

Déclaration de Laurent Pinatel, Confédération Paysanne

« Contre cette agro-industrie qui fait disparaître des paysans », la Confédération paysanne compte « radicaliser » ses propos et ses actions pour faire entendre ses positions sur le foncier, la juste rémunération des producteurs et, plus globalement, « l’indispensable transition agricole ».

Avant même sa présentation le 31 janvier, le projet de loi issu des Etats généraux ne satisfera pas le syndicat.

Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, aux côtés de Temanuata Girard, secrétaire générale, et Nicolas Girod, secrétaire national du syndicat, mercredi 24 janvier 2018.Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, aux côtés de Temanuata Girard, secrétaire générale, et Nicolas Girod, secrétaire national du syndicat, mercredi 24 janvier 2018. (©Terre-net Média)

« Le temps est venu de radicaliser notre discours et nos actions contre cette agro-industrie qui détruit l’agriculture paysanne », a expliqué Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, mercredi 24 janvier 2018, lors d’un point presse.

« Dans les campagnes, le désarroi des paysans s’amplifie. Il y a une vraie attente autour de nos revendications en faveur d’une agriculture paysanne », a poursuivi le représentant.

la veille de la présentation des vœux d’Emmanuel Macron au monde rural chez un agriculteur du Puy-de-Dôme adhérent du syndicat, et à une semaine de la présentation en conseil des ministres du projet de loi promis dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation, la Confédération paysanne estime d’ores-et-déjà que « le projet de texte ne sera pas suffisant » et qu’il ne sera pas à la hauteur des propos tenus par Emmanuel Macron à Rungis en octobre dernier. « Augmenter le seuil de revente à perte et encadrer les promotions sont des mesures insuffisantes. Difficile de voir comment de telles mesures peuvent permettre un retour de valeur aux paysans. »

Sur le projet de loi résultant des Etats généraux, les représentants de la Confédération paysanne, qui ont rencontré dans la matiné Audrey Bourolleau, la conseillère agricole d’Emmanuel Macron, « espèrent », mais ont « de sérieux doutes ».

« Nous avons de sérieux doutes quant à la cohérence entre la ligne tracée à Rungis et sa traduction dans le texte par le ministre de l’agriculture. Comment sera défini le prixabusivement bas ? Quelles seront les conditions à la hausse du seuil de revente à perte ? Comment seront pris en compte nos coûts de production ? Tout cela n’est toujours pas fixé. »

Pour le syndicat, les négociations commerciales en cours entre transformateurs et distributeurs, « qui se passent très mal malgré la signature d’une charte d’engagement », sont le signe d’un nouvel échec de la prochaine loi. Pour compenser le déséquilibre du rapport de force entre producteurs, transformateurs et distributeurs, la Confédération paysanne demande à l’Etat d’assurer un « rôle d’arbitrage » dans les négociations. « Nous le constatons depuis des années. Le respect de la concertation par tous les acteurs défendu par le Gouvernement ne suffit pas », explique Nicolas Girod, secrétaire national du syndicat.

Une politique « insuffisante pour une transition agricole »

Au-delà du projet de loi à venir, la Confédération paysanne estime que la politique agricole conduite par Emmanuel Macron n’est pas suffisante pour une « véritable transition agricole » et « un juste revenu des paysans ». « Dans les plans de filière élaborés par les interprofessions, il y a une vision de filière, dans une logique de volume, mais pas de vision pour les producteurs », renchérit Laurent Pinatel.

Il y a pourtant, aux yeux des représentants de la Confédération paysanne, des « signaux positifs ». Au premier rang desquels figure l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. « C’est la première fois qu’on entend du gouvernement qu’il faut moins consommer de terres agricoles et que la vocation agricole de ces terres doit perdurer. Il faut maintenant laisser les acteurs locaux proposer des projets agricoles. Sur la « Zad », le retour de l’élevage est une évidence. »

L’année 2018 s’annonce intense pour le syndicat. « 30 % des agriculteurs ont plus de 55 ans. Nous sommes à un moment crucial pour l’agriculture. Souhaitons-nous un renouvellement des générations permettant le développement d’une agriculture paysanne pourvoyeuse d’emploi ? Ou laissera-t-on la robotisation, l’agrandissement ou le salariat se substituer aux paysans ? C’est toute la réflexion à poursuivre et concrétiser cette année. »

Le syndicat a également les prochaines élections Chambres d’agriculture dans son viseur. « L’échéance de janvier 2019 va rythmer notre année. C’est une élection importante, car elle détermine à la fois les forces qui géreront les Chambres d’agriculture, et surtout la représentativité syndicale. »