Action_passées

Les actions auxquelles ont participé les groupes locaux ou membres des AMIS DE LA CONF’

[Projection-débat à Villeurbanne – 31 janvier 2019] Quelle agriculture pour quelle eau ?

Une vingtaine de personnes étaient présentes  pour cette soirée à la MJC de Villeurbanne, salle de projection « La Balise 46 « , à l’occasion de la projection-débat autour du film « Pour quelques grains d’or », tourné en 2009 en Charente maritime.
Cette soirée a donné lieu à des échanges très nourris avec la salle et des discussions qui se sont prolongées autour d’un verre au bar de la MJC !
Alors que la sécheresse a durement frappé de nombreuse fermes cet été encore, se pose la question de l’usage de l’eau en agriculture. Quels sont les besoins en eau selon les types d’agriculture, quelles sont les pratiques agricoles vertueuses pour la qualité de l’eau ?
Retour sur cette soirée en présence de Yannick Bellat pour la Coordination Eau Bien Commun, du Réseau AMAP AURA par son Président Jean-François Baudin et Jean-Michel Defrance, administrateur dans l’Ain, de la Confédération paysanne 69 représentée par Antoine Pariset, maraîcher et tête de liste aux élections chambre, et impliqué dans le collectif paysan et la coordination des opposant-e-s à l’A45, et Jean-François Périgné, trésorier national de la Confédération paysanne.
  • Sur le film
Dans cette région, les agriculteurs produisent du maïs qui nécessite beaucoup d’eau. En été, l’irrigation des cultures consomme jusqu’à 80% des réserves d’eau.
L’urbanisation et les cultures n’ont cessé d’assécher les zones humides ainsi que les nappes phréatiques qui sont également polluées par les nitrates dû au ruissellement des pesticides qui, certaines années, ont rendu malades et ont ravagé les élevages d’huitres situés à l’embouchure avec l’Océan Atlantique.
Parmi les principales problématiques liées au maïs et qui ont été dénoncées lors de cette soirée on retrouve la fixation des prix des céréales en bourses ainsi que le contrôle d’une majorité des semences par des organismes tel que Monsanto/Bayer qui décident également de la manière dont ces semences doivent être cultivées (traitements au glyphosate vendu par les mêmes firmes).
De plus, ce maïs est très gourmand en eau alors que les réserves du territoire ne cessent de diminuer et qu’aucune solution viable n’a été décidée, bien que des propositions soient faîtes, pour assurer la pérennité de cette ressource. En effet, la construction de réservoirs bétonnés ne représente pas une solution convenable et durable.
Enfin, les récoltes de maïs sont principalement utilisées pour nourrir les animaux en batterie, à condition d’y ajouter des apports protéiques comme des farines animales en grande partie importées des Etats-Unis… Bienvenu dans l’empire de la consommation.
Mais des solutions existent. En France, il y a l’exemple de Vittel qui, depuis un moment déjà, a compris l’importance de l’eau et a mis en place un accord entre la ville (par le biais de Maires très impliqués notamment) et les agriculteurs afin de conserver une eau de qualité et non polluée qui ne nécessite donc pas de traitement supplémentaire. De plus, on retrouve ce système dans d’autres villes du globe comme Munich et New-York par exemple ce qui prouve que c’est un système viable.
Concernant les cultures, il faudrait fortement réduire la production de maïs qui est à l’origine une plante tropicale qui consomme beaucoup d’eau au profit de cultures mieux adaptées à notre territoire, qui sont moins gourmandes en eau et qui demande moins, voire aucun, traitement aux produits phytosanitaires, et qui possèdent des applications similaires au maïs (nourrir le bétail) comme la luzerne qui est plus riche en protéines ou le sorgho qui, à surface égale mais sans compter le temps de travail, est plus rentable à cultiver que le maïs.
Après cette projection ciblée sur le cas de la Charente-maritime, plusieurs intervenants venus de différentes régions ont apporté leur éclairage afin d’avoir une vision plus générale.  Ils ont également apporté des réponses et des informations supplémentaires aux personnes venues assistées à cette soirée.
Parmi ces informations, nous avons notamment appris que :
Des sources de la Vallée d’Azergues ont été coupées pour être ensuite déviées et reliées à la Saône dans le but de prévenir les risques de sécheresse. Et certains agriculteurs sont obligés d’utiliser l’eau polluée du Rhône pour irriguer leurs cultures car les sources dont ils dépendaient ont été asséchées par les forages créés pour alimenter les piscines des habitants. Alors qu’il suffirait de repenser notre gestion du cycle de l’eau ainsi que son utilisation. Les exemples où ce cycle est réadapté aux ressources disponibles mettent en lumière la résilience de l’environnement, et une nette amélioration de la quantité et qualité de l’eau avec le temps.
De plus, d’autres sources en AURA ont été fermées par les agences de santé car des normes toujours plus poussées amènent à demander l’installation de systèmes de traitement trop coûteux et donc impossible à mettre en place.
Par ailleurs, la situation est de plus en plus rude pour certains agriculteurs bénéficiant autrefois de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN). Cette aide, qui vise à soutenir les agriculteurs installés dans des territoires où les conditions de production sont plus difficiles qu’ailleurs, du fait de contraintes naturelles ou spécifiques, a été retirée à certains agriculteurs pour être reversée à la plaine de l’Ain dans le but de prévenir les risques de sécheresse qui s’intensifient avec les années.
Au niveau de l’agglomération lyonnaise, il suffirait de mettre en place une plateforme afin d’organiser la filière des fermes à taille humaine car ces dernières présentent déjà une diversification des productions leur permettant d’être en mesure de nourrir l’agglomération.
La PAC est là pour donner des outils d’orientation à l’échelle européenne qui sont ensuite adoptés ou non par chaque pays.
En France, c’est notamment le rôle de l’Etat et de la FNSEA. Or, lors de ce débat, les intervenants ont dénoncé le fait que la FNSEA ne cherche pas à satisfaire réellement les agriculteurs et préfère conserver le modèle actuel avec des rendements plafonnés plutôt que d’être force de progrès en soutenant le développement d’une agriculture biologique qui présente pourtant de plus en plus d’aspects positifs (production et profits qui s’améliorent avec le temps ; respect de l’environnement ; santé des producteurs et des consommateurs ; etc).
Enfin, un intervenant du collectif Eau-bien commun AURA a rappelé qu’en France, les factures d’eau payées par les citoyens permettent de payer la quasi-totalité du système de gestion de l’eau, et donc que l’on devrait pouvoir décider de la manière de gérer l’eau que nous utilisons et que nous consommons chaque jour. Et pourtant, dans beaucoup de cas, ce ne sont pas les villes mais des firmes (Véolia ; Suez ; etc) qui sont chargées de cette gestion.
Et pour faire face à cela il est déjà possible d’agir à son échelle, par exemple en organisant ou en participant à des initiatives citoyennes avec des associations et des gestionnaires de l’eau (représentants de firmes et autres gestionnaires) afin de connaitre les méthodes de gestion utilisées et d’être en mesure de donner son avis. Nous avons notre mot à dire sur cette affaire !
Un remerciement tout spécial à la MJC pour leur accueil, grâce à Hülya YÜKSEL Coordinatrice-Animatrice – Pôle Développement Culturel et Médiation, Jérôme ALLAIRE Régisseur-technicien intermittent LA Balise 46, Aurélien COISSARD Attaché d’administration & logistique.
Merci également à la FNE de l’Ain pour la restitution de ces échanges !

[Projection débat à Rochefort – 26 janvier 2019] L’agriculture paysanne : solution au réchauffement climatique ?

Quelques 70 personnes étaient présentes pour ce premier rendez-vous de l’année autour d’une projection-débat, organisée par les Amis de la Conf’ 17 au Palais des Congrès à Rochefort : l’agriculture paysanne : solution au réchauffement climatique ?
Après trois courtes vidéos présentant les enjeux, plusieurs intervenants ont démontré l’importance majeure de l’agriculture paysanne dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Retour sur cette soirée en présence de Benoit Biteau (Paysan Agronome), Eric Kerneïs (Directeur de l’INRA de Saint Laurent de la Prée), François Gastal (Directeur de recherche à l’INRA et membre d’AcclimaTerra), Jean François Périgné (Trésorier National de la Confédération Paysanne et témoin dans « L’affaire du siècle ») et Sophie Raspail (Responsable de projets Agriculture et biodiversité à la Ligue pour la Protection des Oiseaux).
Pour François Gastal, Directeur de recherche à l’INRA et membre d’AcclimaTerra, il est urgent de trouver des solutions d’adaptation au réchauffement climatique. Il nous livre quelques éléments de compréhension, à partir de l’étude d’AcclimaTerra menée en Nouvelle Aquitaine, cette région étant la première région agricole au niveau national et européen sur le plan économique.
Avec le réchauffement climatique, la production végétale va s’accentuer, mais la présence des bioagresseurs aussi. Les dates de semis seront  avancées, les cycles raccourcis et les besoins en eau accrus.
Dans cette perspective, plusieurs leviers d’action peuvent être identifiés :
– la nécessité de sauvegarder les prairies, qui rendent d’importants services écologiques, notamment par leur rôle de stockage de carbone dans le sol
– la culture des légumineuses, fixatrices d’azote
– pour le département de Charente-Maritime, il faudra adapter les productions à l’évolution du climat et à l’augmentation des températures, notamment en allant chercher du matériel génétique méditerranéen, qui pourra s’adapter au climat charentais.
– une bonne isolation des bâtiments est primordiale pour optimiser les ressources énergétiques
– le développement de la méthanisation à partir de l’utilisation des fumiers et lisiers de fermes d’élevage permettra de diversifier la production d’énergie (avec un impératif à prendre en compte : ne pas tomber dans les dérives de la méthanisation)

 

Eric Kerneïs, Directeur d’unité expérimentale à l’INRA, travaille lui sur une ferme expérimentale de Saint Laurent de la Prée, et s’intéresse précisément au développement d’une agroécologie en marais. Les cultures sont dans cette région susceptibles d’être submergées par les crues.
Saint Laurent de la Prée est une station climatique. Alors que la température moyenne était de 12,5 degrés avant les année 90, on constate qu’elle est à présent toujours supérieure, et le niveau de la mer s’est élevé d’environ 20 cm.
La seule option pour nous est de s’adapter, se diversifier : mélanger les variétés, associer des légumineuses et des céréales, et… lorsqu’on en a, préserver les marais, qui gardent l’herbe verte plus longtemps. Compte tenu des sécheresses durant l’été, il est important de ne pas chasser l’humidité pendant l’hiver et de préserver les roseaux.
Les marais ont un rôle important à jouer dans l’adaptation au changement climatique.
Benoît Biteau, paysan agronome, a ensuite mentionné deux principes fondateurs autour de l’agriculture :
– territorial : l’agriculture occupe 70% de l’espace qui nous environne. Il faut cesser d’utiliser le mot « exploitation » lorsque l’on parle d’une agriculture respectueuse des terres et de la faune. « Nous sommes paysans, et non exploitants. »
– citoyen : l’agriculture est une activité qui perçoit énormément d’argent public ; les paysans ont donc des comptes à rendre aux citoyens. Il y a une dimension de contrat à respecter avec la société.
L’un des grands sujets est bien sûr celui de l’eau : l’agriculture utilise 80% de l’eau douce, mais surtout pour arroser les monocultures de maïs qui nourrit les bovins. Les prairies ont été retournées pour faire du maïs, et ceux qui en produisent perçoivent plus d’aides de la PAC que les autres. Ceci est une fausse bonne idée.
On constate également que les pesticides tuent les insectes. Par conséquent, les oiseaux n’ont plus suffisamment à manger et disparaissent peu à peu (voir à ce sujet l’émission de France culture). La biodiversité est fondamentale, elle est l’alliée des agriculteurs.
La lutte pour les semences est aussi primordiale : les semences hybrides rendent les paysans complètement dépendants, à la fois à l’achat de graines chaque année, mais aussi à celui des pesticides, leurs semences étant conditionnées pour un certain type d’agriculture. Il ne faut plus acheter de graines aux semenciers, mais travailler avec les écotypes, avec les variétés adaptées au milieu où nous produisons. Nous devons sortir de la logique de subvention et passer à celle de rémunération.
Jean-François Périgné, trésorier national de la Confédération paysanne, intervient ce soir comme témoin dans l’Affaire du siècle, une action en justice climatique menée envers l’Etat, pour manquement à ses engagements climatiques pour protéger nos vies, nos territoires et nos droits.
Jean-François Périgné, également mytiliculteur sur l’île d’Oléron, nous parle de l’état alarmant de la mer et de l’alimentation dans l’eau : « nos moules meurent en restant dans leur milieu naturel, et « on ne peut pas les emmener ailleurs ». Le phytoplancton se fait rare (disparition à près de 40% depuis les années 1950), les moules maigrissent ; le dérèglement de la pluviométrie modifie considérablement la quantité et la qualité d’eau douce, menant à des phénomènes brutaux de dessalure ou au contraire, d’augmentation de la salinité. Dans le même temps, la quantité d’eau douce qui arrive en mer atteint un taux de toxicité plus élevé, avec une forte concentration des pesticides.
On assiste également à une accélération du rythme et de l’intensité des tempêtes centennales, qui de fait se produisent plus régulièrement que tous les 100 ans (ouragan Martin fin 1999, avec ses rafales à 198 km/h sur l’île d’Oléron, tempête Klaus en 2009,  puis Xynthia en 2010). 2014 débuta avec 14 avis de tempêtes en Charente maritime entre janvier et février, soit une tempête tous les deux jours. De nombreux oiseaux sont morts d’épuisement, et nous avons perdu 98% de notre cheptel de moules (20% de la production française).
Face à ces bouleversements climatiques, il n’y a pas « d’assurance mer ». Celle-ci est indomptable. Il faudrait d’ailleurs penser à une sorte de sécurité sociale climatique.
Comme le rappelait Erik Kerneïs, le rôle que peuvent jouer les marais est primordial : ils absorbent les surplus d’eau, et constituent des réserves d’eau douce, alors même que l’on assiste à une salinisation progressive des eaux. L’île d’Oléron, par exemple, n’est pas autonome en eau douce.
Alors que le niveau de la mer et des océans monte, l’urbanisation est mal pensée, mal placée.
La question des pesticides est alarmante aussi. On observe encore des conséquences de l’atrazine, pourtant interdite depuis 2003. Qu’en sera-t-il du glyphosate ?  Il faut anticiper les conséquences de ces produits. Les observations d’aujourd’hui sont liées aux actes d’il y a 15/20 ans.
Nous irons jusqu’au bout de l’Affaire du siècle. Les Etats doivent respecter leurs engagements.
Pour terminer, Sophie Raspail nous parle du programme actuellement en cours, lancé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux. Des terres et des ailes part du constat que les espèces d’oiseaux les plus éteintes sont celles des milieux agricoles. Les pesticides tuent les sols et les insectes, dont se nourrissent les oiseaux. La monoculture et l’urbanisation mènent à la raréfaction des habitats des oiseaux, et impactent fortement la biodiversité et l’écosystème.
Pollutions diverses, disparition, dégradation des milieux, urbanisation, appauvrissement des sols, homogénéisation des paysages, perte de l’habitat et de la nourriture : un tiers des oiseaux a disparu depuis 15 ans.
Nous devons à présent agir à grande échelle : accompagner les agriculteurs pour favoriser des aménagements favorables aux oiseaux. Le programme Des terres et des ailes propose différents aménagements en fonction des espèces, pouvant servir « d’auxiliaire de culture ». N’hésitez pas à vous renseigner et à vous inscrire : https://www.lpo.fr/actualites/des-terres-et-des-ailes-reinstaurons-la-biodiversite-dans-nos-campagnes
Cette soirée, organisée dans le cadre d’un financement européen « La PAC: trait d’Union entre paysan.ne.s et citoyen.ne.s« , a été l’occasion de rappeler l’importance de la PAC comme moyen de subsistance aux paysans aujourd’hui. Le vrai problème est celui de la transcription française de la PAC, l’argent ayant bien été versé par l’Union Européenne, mais restant dans les caisses de l’Etat français au lieu d’atterrir sur le compte des paysans, qui vivent pour bon nombre d’entre eux dans des conditions extrêmement précaires. C’est pourquoi, la Confédération paysanne interpelle le ministre de l’agriculture.

Nota bene

Deux jours plus tard, la Confédération paysanne publie un communiqué : Retards PAC : le Ministère ouvre enfin les yeux sur les problèmes de trésorerie des paysan-ne-s !.
Comme quoi… On avance ! Ne baissons pas les bras !

 

« Les marchés paysans du printemps, organisés par les Amis de la Conf’ ! »

 

 

Après le marché printanier de Montreuil fin mars, c’est au tour de Bagnolet et Pantin d’accueillir les paysan-ne-s le temps d’un week-end. Le samedi 26 mai à Bagnolet de 10h à 18h, sur la place de la Mairie, et le dimanche 27 mai à Pantin de 10h à 18h, sur la place de l’Eglise.

 

 

Et à la demande de la Ville de Paris dans le cadre d’un projet sur les liens entre agriculture et biodiversité, c’est le Chai de Bercy qui accueillera marché et animations les 2 et 3 juin en co-organisation avec la Confédération Paysanne nationale.

 

 

Les marchés paysans organisés en Ile-de-France par l’association « Les Amis de la Confédération paysanne », avec l’appui et la participation des paysan-ne-s de la Confédération paysanne remportent un vif succès depuis leur mise en place, il y a plusieurs années ! À cette occasion, venez échanger avec les paysan-ne-s venu.e.s des différentes régions de France qui vous parleront de leur métier et de leur choix de pratiquer l’agriculture paysanne. Faire son marché à cette occasion est un moyen direct de soutenir l’agriculture paysanne et d’affirmer un choix en matière d’alimentation avec des produits de qualité élaborés dans le respect de l’humain et de l’environnement.

 

Que trouve-t-on de bon sur ces marchés ? La liste n’est pas exhaustive selon les saisons et par conséquent, selon la disponibilité des paysan.ne.s et la saisonnalité de leurs produits, mais il y a légumes, viande bovine, porcine et ovine,  pains, viennoiseries et pâtisseries, confitures, gelées, conserves paysannes, jus de pommes, miels, pain d’épices, légumes et légumineuses,cidre fermier, jus africains, bières artisanales, huîtres, vin de Bergerac, savons artisanaux, huiles essentielles, hydrolats, condiments divers, pâtés végétaux, noix, fromages et yaourts, poulets, canard… pour tous les goûts en somme !

 

Nous vous invitons donc à noter ces dates, à partager l’information autour de vous et bien sûr à venir sur ces marchés!

 

Si vous souhaitez vous inscrire pour donner un coup de main pendant ces événements, merci de vous inscrire ici!

 

À chacune de ces manifestations, les Ami-e-s de la Confédération paysanne seront présent-e-s avec un stand d’informations et animeront des débats. La Campagne « Décidons de notre alimentation! » en sera le fil rouge.

 

Alors rendez vous sur les marchés pour venir en discuter et vous exprimer !

 

 

 

DECIDONS DE NOTRE ALIMENTATION !

L’ensemble des groupes locaux et le Conseil d’administration des AMI.E.S DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE lancent une grande campagne (actions, débats, manifestations): « DÉCIDONS DE NOTRE ALIMENTATION ! »

Cette campagne a été lancée par une table ronde le samedi 3 mars sur le stand de la Confédération paysanne au Salon de l’agriculture.

Sur ce lien, retrouvez le compte-rendu de la table-ronde. CR table ronde lancement de la campagne « Décidons de notre alimentation! »

Les évènements continueront à se développer dans les semaines et les mois à venir, et ce à l’initiative des différents groupes locaux des Ami.e.s de la Conf’ ET DE LEURS PARTENAIRES sur les territoires.

Campagne Dossier de presse

Un programme des évènements portés dans le cadre de cette campagne sera bientôt mis en ligne sur cette page.